Participation citoyenne : L’Atelier Marseille 4-5

L’Atelier Marseille 4-5 est une initiative universitaire menée sur trois ans (2022-2025), qui mobilise des étudiant·es et leurs enseignant·es autour de projets et de recherches consacrés aux 4ᵉ et 5ᵉ arrondissements de Marseille. Ces travaux, rendus accessibles au public, visent à nourrir le débat, soutenir l’action publique et collective, et contribuer au développement du quartier au bénéfice de l’ensemble de ses habitant·es, en lien avec les acteurs locaux désireux d’un regard indépendant, critique et constructif.

Publié le Mis à jour le

ESPACES PUBLICS

 

L’Atelier Marseille 4-5 s’intéresse aux espaces publics du secteur, leurs usages, leurs transformations, leurs aménagements, leur gouvernance.

En 2022-2023, l’Atelier Marseille 4-5 s’est penché sur les plusieurs types d’espaces publics :

– Espaces verts, grands espaces ouverts (Parc Longchamp, Espace Multisport Beausoleil, marchés forains : Sébastopol, La Plaine, Chartreux)

– Micro-espaces publics: placettes, friches et délaissés urbains

– Institutions municipales (Bains Douches Crillon, Bibliothèque des Cinq Avenue, écoles)

 

PLUS D’INFOS

DIVERSITÉ SOCIALE

 

 

Les 4ᵉ et 5ᵉ arrondissements de Marseille abritent une assez grande diversité sociale, entre quartiers de classes moyennes (Cinq avenues, Blancarde, Conception-Baille), quartiers en cours de gentrification (Camas, Longchamp), et quartiers plus populaires (Chutes-Lavie, Chartreux, St Pierre).

L’Atelier s’intéresse aux manières dont les habitant·es co-habitent dans cet espace, et comment les politiques municipales se saisissent (ou pas) de cette diversité sociale.

 

PLUS D’INFOS

TRANSITIONS ENVIRONNEMENTALES

 

 

 

L’Atelier Marseille 4-5 s’intéresse aux initiatives collectives – habitantes et municipales – attachées à la transition environnementale dans le quartier et dans la ville.

 

PLUS D’INFOS

DÉMOCRATIE LOCALE

 

 

Les mairies de secteur sont l’institution démocratique de la proximité.
Sans grand pouvoir d’intervention, sans autonomie financière, elles sont le lieu d’interface directe entre les résident·es et l’institution publique – pour les actes civils élémentaires, mais aussi pour les attentes et les espoirs, les plaintes et les initiatives, qui concernent l’environnement urbain immédiat, le “cadre de vie”.

 

PLUS D’INFOS